‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 109 sur 321 · Dans le Prologue, il avait dit · texte numérisé non relu

Dans le Prologue, il avait dit

« At whose appearance I most humbly craue, That in your forehead she may read content.

If many faults escape in her discourse, Remember all is but à Poets dreame, The first he had in Phoebus holy bowre, But not the last, vnlesse the first displease ».

DE TRISTIBUS

Ce n’est pas que sa situation à la Cour déclinât. Jusqu'à la fin de ses jours, Lyly devait continuer à faire figure considérable dans ce monde où il s’était établi par droit de conquête. Il siégea aux Parlements qui furent convoqués en 1588/9, en 1592/3, en 1597 et en 16011; et comme Hindon, Appleby et Aylesbury, qu'il représentait, étaient tous des bourgs sous l'influence de grandes familles locales ?, on peut voir dans ce choix tout au moins la preuve qu'il avait la confiance des puissants qui disposaient de ces districts électoraux. Il comptait parmi ses protecteurs Sir Hugh Beeston 3 et Fulke Greville ‘, l’un des favoris d'Elizabeth. Il écrivait à Sir Robert Cecil en des termes qui témoignent d’une certaine familiarité5. Il s’adressait à Sir Robert Cotton sur le ton d’un amical attachementf.

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