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l'une dans l’autre ! —— par certaine description de paysage étrange ?, celle partie de l'Euphues and his England fait songer aux procédés du roman d'aventures.
L'histoire de Fidus 3 nous ramène à une conception plus moderne. L'auteur a cette fois retrouvé la méthode scrupuleuse qu'il avait déjà appliquée dans l’Anatomy of Wit. Son besoin d'exactitude a même pris une forme assez curieuse. Il a cherché à peindre fidèlement les mœurs du temps de Henry VIII, sous le règne duquel est censée se passer l'aventure du vieillard Fidus. Il a notamment rapporté les conversations amoureuses des personnages en reproduisant la simplicité un peu grossière qui était, paraît-1l, caractéristique de cette époque, déjà lointaine au moment où Lyly écrivait : « Gentilshommes et gentilsfemmes », a fait remarquer l’auteur, « dans la narration de cet amour il vous semblera peut-être que j'ai pris un nouveau chemin; mais l’époque était telle qu'il était alors aussi étrange d'aimer que c’est de nos jours ordinaire, et moins fréquent à la cour que c’est maintenant commun dans la province. Mais si vous avez égard au temps passé, J'espère que vous ne me condamnerez pas en l’occasion présente pour ce que Je suis obligé de chanter selon le plain-chant
enfin, Callimachus, après ses déboires, a l’heureuse idée de revenir auprès de son oncle, ce qui lui permet de rentrer en possession de sa fortune.
1. À un certain moment, l’ermite raconte sa propre histoire. Les histoires « à tiroir » constituaient un des procédés littéraires très souvent employés par les auteurs de romances.
2. Voici, par exemple, comment est décrite la grotte de l’ermite : « As he was thus between slumbring and waking, he heard one cough pitiously, which caused him to start : and seeing no creature, hee searched diligently in euery bushe and vnder euery shrubbe, at the last he lyghted on a little caue, where thrusting in his head more bolde then wise, hee espyed an olde man cladde all in gray, with a head as white as Alablaster, his hoarie beard hanging downe well neere to his knees, with him no earthly creature, sauing onelye a Mouse sleeping in a Cattes eare.…. But that which was moste of all to bee considered and noted, the Mouse and the Catte fell to their victualles, beeing such reliques as the olde manne had left, yea and so louinglye, as one woulde haue thought them both married » (Works, II, 20).