Dans les Bior grhocôgwy, lib. vi, Ch
3. "Ecya xai ‘Huspar 69-82, et Mecyoviæ 510-612. R. W. Bond, cependant, trouve une plus grande ressemblance avec l’histoire de la « younge Ladye of Myllan », nommée elle aussi Pandora, et qui « longe abused the vertue of her youth and honor of mariage with an unlawfull haunte of diverse yonge Gentlemen », telle qu’elle est contée dans les Tragicall Discourses de Fenton (vol. I, 129-162). S’il est vrai que certains traits du caractère de cette Pandora rappellent le caractère de l’homonyme lylienne, la donnée du conte est toute différente de celle de la pièce. Bond voit encore dans le rôle joué par les planètes une influence du Planetomachia de Greene, paru en 1585. Mais Ly1y, nous l’avons vu, à peut-être pris l’idée dans The Rare Triumphs of Love and Fortune. L'histoire de la création de Pandora est aussi rapportée, mais sous une forme très abrégée, dans les Fables d'Hyginus, 142.
4. Touxièn ‘Lotopia, xii, 18; à moins que Lyly ne se soit servi de Palaiphatos, Ilsoi &miotwv, lib. i. Elien avait été traduit en 1576 par Abraham Fleming.
qu'avec la latine. Et c'est le plus souvent au travers de la dernière qu'il essaie de reconstituer cette image de la Grèce antique qu'il donne comme décor à la plupart de ses pièces. À Pline il emprunte le sujet de la rivalité entre Apelle et Alexandre t ; et, pour certains détails, 1l suit Ovide dans l'histoire des amours de Sapho et de Phaon?. Ovide est d’ailleurs un patron aimable et qui se laisse volontiers exploiter. Il a fourni aux amants lyliens de précieuses citations 3%, et l'on peut dire qu'il leur a inculqué la science et la rouerie amoureuses dont ils font quelquefois parade“. L'histoire d’Iphis et de Ianthes 5 a, de l’aveu de l’auteur, suggéré le dénouement de Gallatheaf, et de même c'est Andromède qui, selon toute vraisemblance, a servi de prototype à Haëebe 7. Le portrait de Dipsas a été pris en partie
1. Naturalis Historia, XXXV, xxxvi. Certaines des anecdotes sur Apelle pouvaient être connues de Lyly par l'intermédiaire du Foreste de T. Fortescue (1571). Mais le nombre des emprunts faits par Lyly à l'ouvrage de Pline ne nous permet pas de douter que l’auteur latin n'ait été la source directe de Campaspe. :
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3. Cf. Amores, I, ix, 11, et Endimion, III, iii, 43; Amores, II, iii, 16, et Mother Bombie, I, iii, 148; Amores, III, xiv, 48, et Loves Metamorphosis, V, iv, 156. Ars Amandi, I, 244, et Endimion, V, ii, 47, Ars Amandi, II, 193, et Endimion, III, iii, 47; Ars Amandi, II, 535, et Endimion, V, ii, 94; Ars Amandi, I, 35-38, et Mother Bombie, I, iii, 136-188; Ars Amandi, II, 360, et Woman in the Moone, III, ii, 54; Ars Amandi, I, 477, et Loves Metamorphosis, I, i, 31; Ars Amandi, II, 539, et Loves Metamorphosis, I, i, 38; I, ii, 50; Ars Amandi, III, 398, et Loves Metamorphosis, I, i, 33.
4. Cf. Amores, I, viii, 62, et Sapho & Phao, I, iv, 25; Midas, I, i, 83; Amores, I, viii, 48, et Midas, III, iii, 13; Amores, I, v, %5, et Woman îin the Moone, IV, i, 28; Amores, III, iv, 6, et Loves Metamorphosis, V, iv, 153; Ars Amandi, II, 517, et Endimion, III, iv, 145; Remedium Amoris, 139, et Loves Metamorphosis, V, i, 48; Remedium Amoris, 144, et Loves Metamorphosis, I, ii, 44. I1 est impossible de donner une liste complète de tous les emprunts faits aux autres œuvres d’Ovide. Bond en a relevé une certaine quantité dans ses notes; on en peut trouver d’autres. Voir, par exemple, page suiv., n. 1, et Appendice C.
5, Métamorphoses, ix, 665-796.