‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 140 sur 321 · Voir Appendice C · texte numérisé non relu

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4, Livre XI, 85-193.

5. Liv. viii, 738-878. Lyly a ici suivi Ovide de très près, traduisant presque littéralement la description de Fames. IL a cependant fait quelques changements : dans le poète latin, Erisichton meurt en se dévorant, tandis que dans Lyly il est pardonné. Sa fille a nom Protea, au lien de Metra selon la légende (dans Ovide, elle n’est pas nommée); Autolycus, le mari de Metra, a pris le nom de Petulius ef n’a pas encore épousé Protea. Le nom de Protea est probablement formé sur celui de Proteus, dont les transformations sont décrites par Ovide quelques vers plus haut. R. W. Bond a relevé quelques ressemblances avec la Faerie Queene; mais je pense, comme lui, que l’on ne doit pas se laisser aller à la tentation de voir en Spenser un modèle que Lyly aurait copié : les ressemblances proviennent évidemment de ce fait que les deux auteurs se sont inspirés du même auteur latin.

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