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3. L'auteur les a qualifiés d’ « Utopian Shepheards » (Acte I, scène i, 30).
fait comparable à celle des moralités. L'élément comique est réduit à la personne de Gunophilus !, lequel constitue, en outre, un type nouveau chez Lyly, car il ressemble à un clown shaksperien?. Enfin par la construction, qui fait passer devant les yeux les différents états d'esprit de la tumultueuse Pandora, The Woman in the Moone paraît être composée de plusieurs petites comédies distinctes, et rappelle, d'assez loin il.est vrai, ce genre de pièces à plusieurs sujets qui semble avoir été fort goûté du public anglais de l'époque, et dont les Seven Deadly Sins nous offrent un exemple assez caractéristique $.
Cette variété des pièces lyliennes est vraiment remarquable. Il ne faudrait pourtant pas en exagérer le mérite. Elle est obtenue par un procédé très simple, qui consiste à mélanger, selon des proportions inégales, des personnages de natures diverses : dieux, héros, êtres mythiques et légendaires, bergers, etc.; et c'est de leur réunion plus ou moins bigarrée, avec prépondérance de telle ou telle catégorie d'individus, que chaque pièce tire en quelque sorte sa couleur. L'auteur n'a eu qu'à se livrer à un simple jeu de combinaisons, sans même avoir à faire appel à