‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 183 sur 321 · bid., I · texte numérisé non relu

bid., I

il en est de plus ambitieuses — et elles sont la majorité — qui ricochent sur des séries de mots :

not the shaddowe of loue, but the substaunce of luste1.

that may seeme in your eye odious, which in an others eye may be gratious ?,

the Sunne doth harden the durte & melt the vaxe 3.

it is y° disposition of the thought y‘ altereth y° nature of y° thing i.

there is framed of the selfe same clay as well the tile to keepe out water as the potte to containe lycour 5.

Put you no difference betweene the younge flourishinge Baye tree, and the olde withered BeecheS$ ?

Doe you measure the hotte assaultes of youth, by the colde skirmishes of ageT ?

A côté de cet abus de l’antithèse, il faut placer l'abus des comparaisons. Ces comparaisons sont, d'ailleurs, toutes de même espèce. Elles appartiennent au genre oratoire et non au genre poétique. Elles n'ont pas pour but de faire appel à l'imagination du lecteur: leur rôle est d'expliquer et de prouver les idées avancées par l'auteur; elles ne font pas image ; ce sont des arguments qui concluent et font sentence. Par suite, leur qualité est moins dans la vision de beauté qu’elles pourraient évoquer que dans la force de vérité ou de logique qu'elles contiennent. Ainsi, lorsque Lucilla s'accorde avec Euphues, elle promet à son nouvel amant qu'elle saura bien trouver un moyen de vaincre l'opposition de son père ; elle ne doute pas de réussir, puisque les « gouttes de pluie finissent par percer le marbre

. IOTES: 1, 189.

. Ibid., I, 190.

. 1bid., I, 190.

. Ibid’, T, 193:

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