‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 19 sur 321 · Nichols, Progresses of Elizabeth, I · texte numérisé non relu

Nichols, Progresses of Elizabeth, I

2. Voir plus loin, page 236, et Appendice À, li. Une Elizabeth Burgh épousa, en 1599, George Brooke, fils de William Lord Cobham (Harwood, Genealogist, XII, p. 235). Cette Burgh appartenait à la famille des Lords Burgh de Gainsborough.

3. Green, History of the Eng. People, II, 291. Il faisait également partie de l'ambassade chargée de ramener Pole en Angleterre en 1554 (Froude, Hist. of England, NV, 438).

&. Voir D. 35.

5. Maintenant que nous connaissons la famille de Lyly, l'hypothèse d’après laquelle le portrait de Fidus serait en partie autobiographique se trouve confirmée. Les traits par lesquels ce personnage décrit ses parents s’appliquent du moins très exactement à Peter Lyly : « I was borne in the wylde of Kent, of honest Parents, and worshipfull, whose tender cares, (if the fondnesse of parents may be so termed) prouided all things euen from my very cradell, vntil their graues, that might either bring me vp in good letters,

vit circonstances plus favorables se coaliser pour faire luire aux yeux d’un jeune homme de séduisantes espérances et pour éveiller chez lui les folles ambitions.

or make me heire to great lyuings. I (without arrogancie be it spoken) was not inferiour in wit to manye, which finding in my selfe, I flattered my selfe, but in ye ende, deceiued my selfe : For being of the age of xx. yeares, there was no trade or kinde of lyfe that either fitted my humour or serued my tourne, but the Court : thinking that place the onely meanes to clymbe high, and sit sure: Wherin I followed the vaine of young Souldiours, who iudge nothing sweeter then warre til they feele the weight. I was there enterteined as Well by the great friends my father made, as by mine own forwardnesse, where it being now but Honnie Moone, I endeauoured to courte it with a grace, (almost past grace,) laying more on my backe then my friendes could wel beare, hauing many times a braue cloke and a thredbare purse » (Works, IT, 49). Il serait toutefois imprudent de prendre au pied de la lettre les aventures amoureuses de Fidus et de les attribuer à l’auteur; car où commence et où finit l’autobiographie ?

IT

Il est vraisemblable d'admettre que Peter Lyly était déjà fixé à Cantorbéry au moment où il figura à la consécration de John Ponet, et, par suite, c'est peut-être à l'ombre de cette cathédrale fameuse t, dont il a vanté la majesté dans son Euphues ?, que John Lyly naquit vers 15543. Ce n'est toutefois qu'une hypothèse : tout ce que l’on peut affirmer c'est qu'à partir de 1562 l'enfant grandit dans la paroisse de Saint-Alphage #, peut-être dans cette même maison que Peter a désignée sous le nom du « Splayd Eagle 5 ».

1. En se besant sur le passage où Fidus raconte sa vie (£Zuphues and his England, II, 49), on a admis jusqu'ici que Lyly était né dans le « Weald of Kent ». Aucun document ne nous permet toutefois d’étayer une pareille hypothèse.

3. Les Registres de l’Université d'Oxford disent qu’en 1571, Lyly avait dixsept ans (Cf. App. A, xii). Anthony Wood dit qu’en 1569, Lyly était âgé de seize ans « or thereabouts » (Cf. App. A, xi). D’après le premier document, notre auteur serait donc né en 1554; d’après le second, en 1553. Certains critiques ont essayé de concilier les deux dates : une semblable tentative me paraît inutile. I1 serait oiseux de discuter sur deux faits, dont l’un est manifestement inexact, de l’aveu même de celui qui l’a fourni. Wood était un excellent homme et un fureteur inlassable, mais son érudition n’était pas des plus sûres. En toute occasion, ses dires doivent être recus avec la plus grande circonspection; mais, dans ce cas particulier, il a pris soin de nous mettre en garde contre une interprétation trop précise de sa date : « Lyly avait seize ans, ou à peu près », a-t-il dit. Je m'en tiens donc au témoignage des registres, qui a l’avantage de reposer sur des renseignements fournis par Lyly lui-même.

4. C’est à partir de cette date, en effet, que les registres de St Alphage indiquent, presque chaque année, la naissance d’un Lyly (App. A, ix).

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