‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 193 sur 321 · T010 AT · texte numérisé non relu

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Ibid., I, 258.

TIQUE LTDIU., 15119:

JD1A..1, 221

D Où à & LD M

Let my rude birth excuse my bolde request (r, b, b, r)

I leaue to name thy sinnes, which no Syphers can number? (2, s,8,n)

If deserts can nothing preuaile, I will practise deceipts 3

Quelquefois l’entrelacement des mots allitérés par croisement obéit à des règles plus subtiles encore :

A sweete panther with a deuouring paunch, a sower poyson in a siluer potte # (s, p, p, 8, p,s, p)

To renounce his Zadye as most pernicious, or redeeme his lybertie as most pretious 5 (r, 1, p, r, 1, p)

L'allitération croisée est d’ailleurs d’un emploi trop difficile pour être fréquente, et le D' Landmann a eu tort d'en faire un des caractères essentiels de l'euphuisme 6. En réalité, elle apparaît bien moins souvent que l'allitération simple. Child a calculé que dans l’Anatomy of Wit, contre seize cent trois allitérations ordinaires, il n'y avait que deux cent quarante et une allitérations croisées; et dans l'Euphues and his England, la disproportion est encore plus grande : on compte près de deux mille allitérations simples et un peu plus de cent allitérations croisées 7. Ce qui prouve une fois de plus qu'en grammaire l'impression éprouvée à une simple lecture n’est pas toujours d'accord avec les statistiques.

En résumé, si l’on laisse de côté les antithèses et les comparaisons — intimement liées, je l’ai déjà dit, au fonctionnement de la pensée — pour ne considérer que la structure

WOoTÉS, IL, 36.

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