Wilson (J. D.), John Lyly
3. On pourrait remonter encore plus haut (V. J. P. Schneider, The Prose Style of Rolle of Hampole with special Reference to îts Euphuistic tendencies, où il est démontré que Richard Rolle of Hampole avait dans son style tous les caractères du style de Lyly). Mais cela est inutile pour ma démonstration. Ce serait, en outre, rattacher l’euphuisme à un mouvement de style avec lequel il n’a, historiquement, aucune relation. — J’ai été devancé dans les quelques pages qui suivent par un excellent travail de M. Ludwig Wendelstein (Beitrag zur Vorgeschichte des Euphuismus). Cet ouvrage ayant paru en 1902, M. Wendelstein doit avoir le mérite de la priorité de publication. Je renvoie d’ailleurs le lecteur à ses exemples qui sont beaucoup plus nombreux que ceux qu’il m'a été possible d'utiliser.
4. Voici pourtant quelques exemples : « Euen as à Merchaunt that is compelled by a greate tempest in the sea to cast his merchandice out of the shippe, it is not to bee supposed that hee would cast away his ryches of hys owne free will, not compelled by the storme? And euen so lykewyse doe I if thys tempeste of death were not now raysed vppon mee, it is full like that I would not haue cast from me my slouth and negligence » (Fisher, A Spirituall Consolation, 354).
« Our soules be delyuered from the deuylles snares lyke as the sparowe is fro the baytes & trappes of byrde takers that be aboute to catche her » (/bid. Treatyse concernynge…. the Seuen Penytencyallt psalmes, 154).
« So longe shall he thynke that god is wroth with hym, lyke as the eye whyles it is sore, so longe shall the sonne beme be greuous and noysome to it » (1bid., 8). V. d’autres exemples dans Schneider, Rolle of Hampole, passim.