Bond, Lulu. Works, I
4. « This I say, that I was as far from thinking ill, as I finde them from iudgeing well » (Works, T, 324).
5. « But suppose I glaunced at some abuses : Did not Iupiters Egge bring foorth aswel Helen a light huswife in earth, as Castor à light Starre in Heauen ?....…. ther is no tree but hath some blast, no countenaunce but hath some blemish, and shall Oxford then bee blamelesse? I wish it were $0, yet I cannot thinke it is so. But as it is, it may be better, & were it badder it is not the worst » (Works, I, 395).
je ne puis ni demander pardon, de peur d’'avouer une faute, ni cacher mes intentions, de peur d’être pris pour un sott ». C'était aggraver la satire en l'aiguisant d'une malice, et le ton cavalier dont Lyly traitait ses anciens amis n'était guère fait pour calmer leurs susceptibilités. Notre jeune auteur n'était évidemment pas fâché de tout ce bruit qui attirait l'attention sur son livre et, en publiant ses prétendues excuses, il n'avait sans doute d'autre but que d'entretenir, le scandale, tout en mettant les rieurs de son côté. L'année même où Lyly rompait en visière à son Alma Mater, il se fit décerner, par Cambridge, le titre de Master of Arts ?. Il arrivait, en effet, assez souvent qu'un étudiant, déjà gradué, demandât à l’université sœur une sorte de consécration qui étendait sa réputation et augmentait, par suite, ses chances de succès dans le monde. En outre, maintenant qu'il passait pour le fiddlestick d'Oxford, Lyly ne devait pas être fâché de faire la nique à sa « marâtre » en se plaçant sous l'égide d’une sœur qui était aussi une rivale. Rien ne permet, toutefois, de supposer qu'il ait fait à Cambridge un long séjour. Le titre ainsi conféré était purement honorifique, ne nécessitait aucune résidence effective, et quelques semaines
1. « Thus loath to incurre the suspition of vnkindenesse in not telling my minde, and not willyng to make any excuse where there need no amends, I can neither craue pardon, least I shoulde confesse a faulte, nor conceale my meaning, least I shoulde bee thought a foole » (I, 326).