‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 45 sur 321 · State Papers, Dom. Eliz. CLI, n°$ 45, 46 et · texte numérisé non relu

State Papers, Dom. Eliz. CLI, n°$ 45, 46 et

Three Proper and Willie Familiar Letters, certaine correspondance échangée entre Edmund Spenser et Gabriel Harvey. La troisième lettre, datée « Nono Calendas Maias », — c'est-à-dire, 23 avril — contenait un poème intitulé « Speculum Tuscanismi », ce même poème auquel il a été déjà fait allusion !. Il est probable qu'en traçant le portrait du toscanisant Harvey suivait seulement l’habitude, déjà fréquente — et que Lyly avait lui-même contribué à répandre — de tourner en dérision les amateurs de modes étrangères. Mais Lyly, oubliant que Harvey avait, en maintes occasions, fait preuve d'amitié à son égard ?, s'en alla, de concert avec quelques mauvais plaisants, insinuer que l’auteur du « Speculum Tuscanismi » avait voulu ridiculiser le comte d'Oxford. Et si nous en croyons Nash, le malheureux Harvey fut obligé de se cacher chez un gentilhomme dont il avait voulu, paraît-il, se concilier les bonnes grâces en écrivant cette satire ©.

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