Le Carmen de Moribus fut publié dans la grammaire
D'après son fils George, ce fut aussi un mari modèle. Il n’y à pas là exagération ou illusion de fils respectueux, car, à la mort de sa femme, William Lyly exhala sa douleur en vers élégiaques latins ?, et dans son testament, tout en exprimant le désir touchant d’être enseveli à côté d'elle, il ne manqua pas de l’associer au bénéfice des nombreuses messes qu'en sincère catholique il commanda pour le repos de son âme à.
William s’est vu décerner par la postérité des louanges encore plus flatteuses et hors de proportion — il faut l'avouer — avec sa réelle importance. Son œuvre se réduit à presque rien : quelques vers latins, épigrammes, élégies ou panégyriques et une syntaxe latine # ; le tout réuni ne formerait pas un volume de cent pages. Néanmoins, son nom a été pieusement transmis de génération en génération, à tel point qu'il n’est pas un Anglais instruit qui ne
1. Il à dit : « Conjuge, qua cum amabili semper concordia sanctissime vixerat » (Elogia, dans Paulus Jovius, Descriptio, etc., 48).