Lyly à insisté sur ce sens à l'acte IV, sc. i
2. On sait, d’ailleurs, que Pan a fourni plusieurs des traits que le Christianisme a donnés au diable.
3. Par une coïncidence curieuse, il se trouvait même que la dernière syllabe de Midas prétait à un jeu de mot que Lyly n’a pas manqué de faire : « Apol.….. I will leaue thee but the two last letters of thy name, to be thy whole name; which if thou canst not gesse, touch thine eares, they shall tell thee » (IV, i, 138).
4. Avec son habituelle fantaisie, Cartwright a trouvé une explication bien plus ingénieuse de l’allégorie de Midas : pour lui, Shakspere le « divin William » est le « roi aux oreilles d'âne »; la pièce est un « accurate and beautiful allegory... of Shakspere’s career up to 1589. He goes to London in 1585, is the successful author of Pericles and the Two Gentlemen of Verona : studies Latin literature, associates with the Bacchanals, and writes Titus Andronicus in their false and gilded style, plated with Latin; he washes out his errors in the beautiful comedy of All’s Well that Ends Well. Again, seized with the desire of distinguishing himself in tragedy, and struck with the success of Tamburlaine, he mistakes Pan [Marlowe] for Apollo, and writes
LOVE’'S METAMORPHOSIS. MIDAS 201
Ovide et du coup l’allégorie s'est développée spontanémentt. Pour la rendre tout à fait claire, il lui a suffi de modifier légèrement quelques détails ou d'ajouter certains petits traits qui, en s'appliquant spécialement à Philippe, ont rendu le portrait plus reconnaissable. C'est ainsi qu'il a donné à Midas une fille?, Sophronia, dont la sagesse et la modération contrastent avec la brutale folie de son père,
himself an ass in Dido and Aeneas ; sees his error, repents, studies the Greek dramatists, and Hamlet is the successful result ». Après cet exposé, Cartwright ajoute ingénument : « This allegory is so transparent, so clear, and selfevident, we need not be at all surprised, Shakspere’s commentators have never discovered it » (Footsteps of Shakespere, 105-106).