‹ John PayneChapitre 13 sur 105 · Persian Portraits, p · texte numérisé non relu

Persian Portraits, p

NC CUS

hommes de génie sont peints si bien que Yacomb Artin Pascha, alors ministre de l'instruction publique au Caire, étudiant et dévot de Hafiz, déclara qu’en lisant la version érudite de

Payne, il avait presque oublié que c'était seulement une traduction 1.

Dans le Prélude de Hafiz, Payne a montré ce dont il était capable au point de vue de l’exécution poétique, quand il ne se trouva pas entravé par les exigences de la traduction, surtout quand il obéissait aux conditions rigoureuses qu’il s’imposait lui-même, comme dans Hafiz. Nous avons dans ce poème le meilleur de Payne. Il tient « the georgeous East in fee » (il tient à rançon l’Orient magnifique)?. Ses vers sonores reproduisent la splendeur de l'Orient et ses effets kaléidoscopiques, comme le fait la prose pittoresque de Pierre Loti. C’est presque l’art photographique, tant il est exact de ton, de couleur locale, et d’indifférence de « dolce far niente » pour le progrès.

« Here be rubies red and radiant, of the colour of the heart

Here be topazes sun-golden, such as rend the dusk apart

Here be sapphires steeped in Heaven, for the solving of your [smart. »

If your souls are sick with sorrow, here is that which shall appease. If your lips are pale with passion, here is that which hath the keys To the sanctuaries of solace and the halidomes of ease.

What is Heaven? that we should seek it, wherefore question

[why or how See the roses are in blossom, see the sun is in the sky See the land is lit with summer, let us live before we die. »

Croirait-on que l’auteur de ces vers splendides n’est Jjamais allé plus à l’est qu’en Suisse. C’est dans ses vers de ce

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