‹ John PayneChapitre 14 sur 105 · On the extinction of the Venelian Republic, Wordsworth · texte numérisé non relu

On the extinction of the Venelian Republic, Wordsworth

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gere qu’il rivalise avec ces vers de FitzGerald d’après Omar Khayyam dont la mélodie nous hante.

Cette paraphrase, quoiqu’elle. ait été publiée en 1851, ne devint pas réellement populaire avant 1890. Comme Mr Wright a dit dans sa vie d'Edward FitzGerald, celui-ci doit être jugé un poète d’une inspiration considérable qui a adapté un certain nombre des quatrains d'Omar Khayyam pour son propre usage. Il ne se borna pas à ce poète seul mais il introduisit des passages originaux de lui-même, et mit à contribution Shakespeare et Calderon. On ne peut guère le considérer comme le traducteur anglais d’'Omar Khayyam. D'autres, voulant pousser plus loin, traduisirent d’autres quatrains, qui n’avaient pas encore été traduits.

Mr Whinfield publia en 1880, le texte persan de cinq cents quatrains avec une version en vers.

Payne, toujours artiste consommé, résolut de faire une traduction de l’œuvre entière d'Omar Khayyam, exploit qui n'avait jamais été accompli jusque-là. Il se servit non seulement du meilleur texte — la lithographie du Roubayyat de Lucknow—, mais ilcollationna sur elle d’autres textes, et pouvait par conséquent ajouter aux 762 quatrains de l’édition Lucknow encore 80 quatrains. Fitz Gerald ne s’est servi que de 158 quatrains. Payne essaya, comme il avait déjà fait dans son Hafiz, d’imiter le rythme et la rime de l’original. Beaucoup de gens font des objections à cette méthode.

Il mit de côté pendant quelque temps son travail sur la traduction de Hañiz, et une édition complète d'Omar Khayyam sortit de la presse en 1898. Quoiqu'’elle fût un succès au point de vue de l'argent, elle n’avait ‘qu’un attrait restreint. Fitz Gerald avait déjà, par ses vers d’une virtuosité mélodique et languissante, créé dans Ja philosophie et les perspectives de ses compatriotes certaines idées sur le pays d’Omar Khayyam. Le tableau que donne Payne, bien qu’il soit plus exact, fut néanmoins moins familier au public anglais et malgré les jugements favorables des plus grands érudits, fut soumis à une critique sévère à cause de sa rudesse et de sa diction parfois bizarre.

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L’effort excessif imposé par cette traduction de Hafiz rendit Payne malade; il ne se remit qu'après une période considérable. Il devint presque aveugle et souffrit beaucoup d’insomnies. Il dépeint son triste état, dans les vers suivants dans le volume Vigil Vnd vision, page 26.

« How have I sinned against thy statutes Sleep That thou this many à year forsaken hast My sorry eyes, that whilst, their cares off cast, All else are sunken in thy drowsy deep. »

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