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Gerald, l’édition de The correspondence of William Cowper, etc., avaient eu sur Payne un effet bienfaisant et chaleureux. À cette influence on doit attribuer le réveil de son intérêt pour la poésie originale, son retour à la forme de la ballade, qui de bonne heure lui avait valu une réputation, et ce qui est beaucoup plus important il fournit comme en un microscosme cette mesure d'appréciation et d’encouragement qui est au travail esthétique ce que le soleil est à la création végétale (déjà cité dans ce passage pathétique de l’autobiographie :).
C’est aux qualités de minutieuse précision de Mr Wright que le public doit les détails intimes et sans façon sur la vie du poète et aussi ces propos de table, anecdotes qui probablement n’auraient jamais été connues. Mr Wright fut non seulement son champion à propos et hors de propos mais il fut le fondateur du John Payne Sociely, une des sociétés peu nombreuses fondées pendant la vie d’un poète.
Elle fut établie en 1905 et servit à exciter en Payne un intérêt nouveau. Mr Wright a pu prouver aussi, dans son Life of Sir Richard Burion, d’une façon convaincante, par l'emploi de passages parallèles, que la gloire d’avoir traduit les Nuits longtemps attribuée par la plupart des lecteurs à Burton, appartient en effet à Payne. Dans une critique du Life of Sir Richard Burion dans le Morning Post de mars 1906, on lit le passage suivant : « Nous nous imaginons que pour la première fois Burton a été présenté tel qu’il était, et qu’on a rendu justice à cet érudit magnifique Payne. Quand à Arabian Nighis la gloire qui appartenait à Burton, appartient maintenant à Payne ». Le Pall Mall Guazelle critiquant la thèse de Mr Wright, c’est-à-dire que Burton avait plagié la traduction de Payne, fit observer: « La thèse que soutint Mr Wright peut être regardée comme prouvée ».
L'effet de ce championnat sur Payne fut évident. Dans une lettre du 14 avril 1906 à Mr Tracy Robinson il écrivit : «Est-ce que vous avez lu le Life of Sir Richard Burlon, nouveau volume de Thomas Wright. Vous l’aimeriez. [1 y a beaucoup de choses dans ce livre qui me concernent et il frappe