TON
volumes de la série furent ceux de The Romantic Period. Ils parurent en 1906. Pendant qu'il s’y appliquait il écrivit des vers originaux publiés plus tard en 1908 sous le titre de Carol and Cadence. Sa vie était prise par le travail, mais il trouva néanmoins le temps de lire les épreuves des œuvres de Mr Wright, à savoir: The Life of Sir Richard Burton, 1905, The Life of Frederick Burnaby, 1908 et The Life of Waller Paler, 1906, etc.!.
Payne avait terminé au mois de décembre 1906 le troisième volume de Flowers of France; c’est-à-dire The Renaissance Period, mais il avoue dans une lettre à Mr Wright, qu’il a dû renoncer aux quatre volumes restants faute d'appui. « C’est la première fois qu’une chose pareille m'est arrivée dans l’état où sont les choses, non seulement rien pour le travail de deux ou trois ans, mais je perdrai de l’argent pour l’impression ? ».
Il publia, cependant, deux volumes (The Lailer Days) en 1913. Chaque fois que la chose était possible Payne se prêtait à satisfaire aux demandes de Mr. Wright s’il s’agissait d’un poème approprié à un anniversaire, à un centenaire ou à une personnalité littéraire. Quoi qu’il ne püût écrire sur commande, il mettait, comme il dit lui-même, la proposition dans la « bouche du lion » et attendait le résultat *. Grâce à cette méthode, ou à ce manque de méthode, il produisit de beaux vers sur Cowper, de beaux sonnets sur Matthew Arnold, F. G. Burnaby et Richard Frances Burton.
Nul résumé de la vie de Payne ne peut omettre de mentionner son attitude envers une partie de la presse et ses fortes préventions en politique. Dans son autobiographie, beaucoup de critiques bien connus et de poètes d’une certaine réputation sont classés dans un groupe qui fait penser au « Dunciad » de Pope. Il en mentionne neuf et les baptise « Poets of the Deliquescence ». Il résume son attitude envers