Lettres à T. Wright, n
?. Ibid., n° 62.
3 Allusion au « Lion’s Month’ à Button’s — restaurant à Lopese cité dans le Spectalor — .
‘eux, à la page 5 de l’Aulobiographie, dans un alinéa qui rap pelle Molière dans l’Impromplu de Versailles, quand celui-ci avait affaire à des rivaux et à des comédiens jaloux. Payne a écrit: «Ce sont les jeunesgens telsque... Lang et d’autres qui jaloux et ayant su conquérir la presse, essayent d'interdire à mon nom et à mon cœur non seulement la juste reconnaissance du public mais encore d’être connus de lui. On ne sait pas en Amérique, pour autant que je sache, jusqu’à quel point la presse anglaise est corrompue, comme elle est dirigée par une combinaison rigoureuse de deux ou trois cliques, dont les membres profitent de leur pouvoir pour avancer leurs propres affaires et celles de leurs camarades qui font hausser les prix, et pour plonger dans l’oubli tous ceux qui n’appartiennent pas à leur bande ». Il avait une forte prévention contre l'invasion de l'élément celtique dans la littérature et dans la politique. Il s’échauffa dans son Ode to the East Wind dans les vers adressés à ce monstre écorcheur.
« Out upon them, pour thy fury Back to Youghal Cork and Newry Cardiff drive them with their daggers.
Swansea; Aberdeen and Fyfe:. »
Dans une note marginale dans le premier volume de Heine, à la page 311, Payne se moqua de Coventry Patmore, Martin Tupper, Sir Edward Arnold, et Sir Lewis Morris en les comparant avec les poétereaux de l’école du Bon Sens.
Dans Humorislica, dont il y a trois séries, Payne laisse sa prévention politique lui dicter des jugements au sujet de beaucoup de ses contemporains littéraires. Ses mots à propos de «Poorjohn» Morley, James Bryce, George Meredith, qui sont baptisés deux doctrinaires, et un marchand « de jar- -gon embarrassant », sont évidemment teintés de son mépris pour leur penchant vers le radicalisme. Il faisait peu de cas d'Oscar Wilde, de Walter Pater, de FitzGerald; celui-ci