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et Pater, parce qu’il les considérait comme des mosaistes dénués de toute spontanéité dans leurs œuvres, Wilde parce que Payne ne pouvait, comme il s’exprima une fois dans un entretien avec Mr Wright, accorder son attitude avec la sienne. La vanité d'Oscar Wilde effarouchait la simplicité de Payne. Ce manque de sympathie personnelle influa sur le jugement qu’il portait de ses œuvres. Il décrit ainsi sa figure et le lie involontairement à celui qui selon Payne fut le grand esprit malin de la politique, à savoir, Gladstone. « C'était un homme grossier, de baute taille à la figure chadband et aux joues flasques. Ses cheveux longs et son teint suifeux lui donnaient un air de déclamateur. Lui et Gladstone sont les deux grands gêneurs du xix® siècle. De tels hommes sont des dieux passagers dans leurs niches provisoires1.» Tory de la vieiile roche il détesta les radicaux en général et Gladstone en particulier. Malgré son amour pour les chats, il comparait des chats de gouttière, qui faisaient un tapage horrible sur le mur de son jardin,à Gladstone et à ses satellites politiques.
C’est aux mois de juin et de juillet 1906 pendant sa visite au joli village de Lynmouth (North Devon) qu’il prépara Flowers of France (Romantic Period), volumes 5 et 6 et The Renaissance, vol. 3.
Cependant 1l écrit le 26 juillet qu'il se trouve pour le moment dans un mauvais état nerveux,un état de faiblesse générale, «ce qui m'empêche d’achever le travail que je désire faire et que je dois compléter?. »
Une nouvelle période d'inspiration poétique survint vers la fin de l’année 1906 et elle dura dix semaines. Durant ce
temps, il écrivit 175 poèmes et les ballades The Rime of Melisande et The Death of Pan. Dans une lettre à Mr Tracy Robinson avec qui il correspondait continuellement, il constata que ces poèmes étaient les meilleurs qu’il eût jamais