Life of Joh Payne, T. Wright, p
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moi je ne veux pas trouver à redire à cette description ». Il fut amateur zélé de Beddoes, dont il disait : « En Beddoes les ténèbres rouges de l’enfer s’allient avec l'or et le bleu joyeux du ciel ».
Un article de Mr Wright sur la poésie de Payne, parut dans l’ Academy en 1912, et,au mois de novembre 1912, la première épreuve d’auteur de The Laller Days fut prête. Dans une lettre du 6 février 1913 à Mr Wright, son ami américain Mr Tracy Robinson lui dit à propos des poèmes ‘de Payne : « J’y ai recours mille et mille fois. Je les aime et dans ma vieillesse (j'ai déjà soixante-dix-neuf ans) ils me consolent par-dessus tout ». Payne fit observer à son biographe de ses propres poésies : « Mon œuvre depuis 1902 est incontestablement meilleure que toute autre qui a précédé. Le long silence de 22 ans a permis à mes pensées de germer.Mon esprit est resté longtemps en friche ». Dans le livre de Victorian Verse de Sir Arthur Quiller Couch, Payne est représenté comme l’observa une fois sa sœur Mrs Pritchard, amateur de la littérature, par « les plus faibles spécimens de sa jeunesse ». Pour tous ceux qui connaissaient Payne et son talent cela fut navrant. Son ami loyal et bien-aimé le docteur Nix mourut dans la même année. Theodore Watts-Dunton, âgé de quatrevingt deux ans, mourut en 1914. Payne emménagea en octobre 1914 à The BottonsSouth Kensinglon. C’est là qu’il compléta la traduction The Marvellous History of Seif ben Dhi Yezn Ying of Yeman encore manuscrite.
Il devint aveugle en mars 1915 et sa garde-malade ne le quitta point. Elle a dit de lui, pendant cette maladie : « Ce fut un homme courageux pendant la durée de sa pénible maladie, et il resta toujours le même grand homme courageux jusqu’à la fin’ ». Quelques-uns de ses amis venaient lui faire la lecture, et il demandait souvent à sa garde-malade de lui lire quelques-unes de ses poésies. On dit que pendant les derniers mois de sa vie, il avait la mort entre les dents. C'était un mort qui vivait. Il avait presque atteint, comme
il disait, la dernière auberge (The last Inn — titre d’un sonnet dans The Way of the Winepress). Il mourut paisiblement le 11 février 1916. Ses restes furent incinérés, comme il le désirait, à Golders Green et ses cendres furent éparpillées sur le terrain du crématorium. On ne peut mieux finir ce résumé de sa vie que par les belles paroles de Mr Wright : «Il est entré dans la substance des fleurs. Leur parfum est le parfum de ses vers. Il fait partie des lychnides coronaires, des zinnies et des lis, qu’il aimait et qu’il chantait. Le lis, c’est son tombeau de marbre, ses étamines jaunes son épitaphe. Il avait lui-même choisi le mot qui pouvait le mieux le commémorer et dans la cloche du lis, pour tous ceux qui savent lire, se trouvent les mots : « Linguam Anglicam amavit 1 ».
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