Lettres à T. Wright, n
« Quiet is the night And the moon upon the graves is shining shining And its oh my love my love, l’m pining, pining For your sight ».
Il y a dans ce recueil des poèmes à propos de ses oiseaux et de ses autres bêtes favoris, et dans la partie London Voices recommence à chanter le poète des aspects communs de Londres. Risus Solamen, In the Crucible, De Profundis sont de beaux échantillons de ce livre splendide. Nous avons déjà cité la critique du Birmingham Daily Post1 à propos de ce volume.
Au printemps de 1908, il fit paraitre la première édition d’Ibn et Tefrid. Il omit dans la seconde édition, à la prière de son biographe, certains quatrains qui raillaient FitzGerald. Ce poème original de Payne est un traité philosophique en vers, Car personne n’a jamais existé, qui ait eu le nom d’Ibn el Tefrid. La plupart des 124 quatrains de la seconde édition sont saisissants, mais il en est d’autres où l’abus des inversions embarrassantes, et d’une expression trop condensée, a rendu le style trop âpre. |
Le recueil suivant de Payne, Flower o’the Thorn, dédié à la mémoire de Swinburne, fut donné au public au printemps de 1909. Réception froide, quarante exemplaires seulement souscrits ! Ce recueil fut divisé en deux parties Arcadia in Urbe et Sun and Shadow ! La première partie renferme des poèmes sur les aspects familiers de Londres, parmi lesquels on signale Organ Dancers comme un exemple significatif. La deuxième partie nous montre en Payne lé patriote très ardent, surtout le poème Brilannia coram Barbaris, et on y voit un patriotisme de rude soldat qui rappelle Kipling. The Doppers Lament est comparable à Barrack Room Ballads de Kipling, pour l’enjouement, l’humour, le pathétique. et la peinture fidèle de la maussaderie de Tommy Atkins. Phanlom Quest, Walls of Severance, Aim in Life, tous ces