‹ John PayneChapitre 56 sur 105 · Voir chapitre I, p · texte numérisé non relu

Voir chapitre I, p

poèmes sont très beaux. Pendant les années 1909, 1910, les trois séries de Humoristica furent imprimées pour un petit cercle d'amis. C’étaient des recueils de chansons, qui raillaient les chefs du parti radical. Le dernier accès poétique survint au commencement du printemps de 1912. Il en résulta 142 poèmes, dont la plupart furent publiés après sa mort dans The Way of the Winepress. ;

À quelques égards ce livre est le meilleur de Payne. On y voit l’heureuse union en Payne du poète et du philosophe, et on sent dans maints sonnets l'élévation et le détachement spirituel d’une âme épurée par le feu, qui s’envole aux royaumes de la plus claire vision au delà des contingences nébuleuses de cette vie matérielle. L'idéal plus réel que le réel luimême — il exprime cette idée dans Solus in Grege et dans Song Stress?.

Rain wind moon sun sky star All witness for me that my dream by far.

More real is than their unreal strife ».

« Trouble and toil And the world with the surges of sorrow and strife all aboil ! What matter for sorrow and morrow and doubting and dole When the song birds of Heaven are abroad in the spheres of my [soul, »

On peut remarquer que Robert Louis Stevenson a exprimé une pensée pareille dans Lantern Bearers — « And the true idealism always and everywhere is that of the poets; to find out where joy resides, and give it a voice far beyoud singing à ».

Tennyson, aussi, fut tout à fait content du rêve de poète. Il s’écrie dans Ulysses :

1. The Ministrel’s Book, Carol and Cadence p. 213, John Payne.

2. The Ministrel’s Book, Carol and Cadence, p. 215, John Payne.

3. « Et le vrai réalisme, toujours et partout est celui des poètes, de trouver où réside la joie, et de lui donner une voix supérieure au chant ».

Page 1