Id., p
2. The Building of the Dream, J. Payne, p. 88. 3. Songs of Consolation, Descent of the Dove, J. Payne.
“vent dans la mémoire et semblent, par leurs qualités de beauté, de concision et de description, les « mots absolument parfaits »,comme les appelle Saintsbury. Celui-ci cite comme exemples de ces « mots absolument parfaits » le « Of antres vast and desarts idle » et « stars quiring to the young eyed cherubin » de Shakespeare. Des perles telles que « the loud sardonic laughter of the spheres », et « The immeasurable silences of space » de Payne et l’épigramme de Keats « There is a budding morrow in midnight » sont également des mots, absolument parfaits. Ils ne peuvent être ni revus ni améliorés, ils sont déjà raffinés au plus haut point. Payne visait toujours à la concision, à l’équilibre exact entre l’idée et la forme, ce qui est une qualité admirable chez un poète, mais parfois, il faut chercher ce qu’il a voulu dire, à cause de l’inversion travaillée, et de l’ellipse dont il fait souvent usage. Cette obligation de trouver la signification du vers empêche le lecteur de jouir pleinement de la stance.
Un ou deux exemples suffiront à montrer ce défaut.
« And Fortune whiles to the sleeper bringing The boon that baffled him waking comes !. »
« Ne’er live man looked on a lobelier sight?. »
Il eut un penchant pour la personnification, et il en fit usage comme Spenser pour rehausser l'effet de ses images. Les choses extérieures et les aspects divers de la nature ont toujours éveillé en lui le sentiment du sublime. I] regardait toutes choses créées comme des manifestations d’une seule vie. Il fut,à ce point de vue, aussi panthéiste en poésie que Shakespeare qui se plut à ce procédé de versification. Blake et Shelley parmi d’autres en ont fait bon emploi. Payne parle du Silencés womb,
« When heaven and earth.
Their bridal feast with sun and mirth ».
1. The Return of the Wanderers, The Way of the Winepress, J. Payne p. 97.
And fortune comes bringing to the sleeper the boon that baffled him when awake.