‹ John PayneChapitre 73 sur 105 · Id · texte numérisé non relu

Id

-Chez Payne il y avait, comme nous l'avons dit plus haut, -un être fantastique un Peter Pan, plein de foi et de croyan- -ce dans les fées et dans les génies. Cette attitude d’enfant à s’égard du mystérieux, de l’imconnu et du mystique rappelle singulièrement William Morris. Ce désir constant du beau et du parfait engendra en lui un sentiment de répulsion pour tout ce qui était matériel et sordide. Le matérialisme grossier des Juifs le dégoûtait et il partagea avec Shelley et Swinburne l’aversion des Grecs pour les prêtres et le cléricalisme. La pensée de Shelley dans Queen Mab à propos du Temple of Jerusalem exprimée ainsi

« There an inuman and uncultured race Howled hideous praises to their Demon God ».

fait écho à ce vers d’un chant national juif que Payne suggérait spirituellement :

« J’d love to be an agent and with the agents stand ?2. »

: Payne se passionna tout jeune pour Heïine, maïs dans un sonnet sur lui 1l n’a pas su se garder de railler les Juifs :

« No Jew was ever from the herd That for thought’s sake might sever or preferred The coslier Less, unto the coarser Most ?. »

Dans une note marginale de The Life of Sir Richard Burton par Thomas Wright, à propos des opinions de l’auteur au sujet de la religion de Burton, Payne a écrit : « Les religions idéales, comme celle du Véda, furent au delà de sa portée : il ressemblait aux Juifs, et il n’y avait point d’idéalisme dans sa nature ». [l exprime aussi, dans une note au bas de la page du même livre, ses opinions et celles de Burton, au sujet du catholicisme de l'Eglise romaine et du Mahométisme.

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