‹ John PayneChapitre 76 sur 105 · The Way of the Winepress, J. Payne p · texte numérisé non relu

The Way of the Winepress, J. Payne p

3. (La vraie idéalité est de voir un glorieux lever du soleil, là où une chandelle est allumée ».

pour lui un stimulant plutôt qu’un système. Il demeura néanmoins fidèle à Schopenhauer. Il reconnut comme celui-ci le pouvoir absolu de la volonté dans toutes les choses de l’intelligence et des sens, et que les organismes ne sont que l’expression extérieure de quelque volonté innée. Cette essence innée des choses est très exactement décrite par Wordsworth dans ce beau passage de Tiniern Abbey qui commence ainsi

« And I have A presence that disturbs me with the joy Of elevated thoughts, à sense sublime Of something far more deeply interfused Who dwelling is the light of setting suns ».

et dans cet autre passage :

« À motion and à spirit that impels All thinking things, all objects of all thought And rolls through all things ».

Payne aussi ressent ce pouvoir, et il exprime ses pensées là-dessus dans les vers.

« From all life’s strougholds sympathy hope cheer Love friendship comfort, by the usurping will driven.….

La pensée de Nietzsche que la volonté est une entité s’efforçant toujours de se réaliser, toute satisfaisante qu’elle soit comme raison de vivre ne suffisait point absolument à Payne dont les vers

« One fortress fast and whole The inexpugnable City of the Soul ».

rappellent plutôt Schopenhauer et s'appuient sur son interprétation morale du monde. C’est à cette âme qu'il jugeait

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