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Bien que tout te trompe, sur quoi tu comptais

dans les poèmes « Alas! ! et Her Grave: », où l’on entend le sanglot de son âme, jusqu’à la reconnaissance finale de l’empire absolu et de la beauté de l’amour comme principe cosmique. Payne en effet va plus loin que Platon ou Shelley qui exprime ainsi la force de ce principe :

«...., That sustaining love

Which through the web of being blindly wove By man and beast and earth and air and sea Burns bright or dim as each are mirrors of The fire for which all thirst ».

quand il déclare dans son poème T'he Olympians quel’amour fut la première cause de la vie qui fit naître l’univers.

« Thou ’twas that Life createdst, at thy call Tis that the tides of Being rise and fall Following the course of thy fore-ordering car At thy command it was that Life to light First came : thy high behest it was gave birth To sun and moon and bade the day and night Alternate stir and soothe the labouring earth Thy real name is Nature Final Cause

Prime of the Prime and Law above all laws?. »

Devant l’amour Payne éprouve une crainte presque religieuse; il l’appelle l’ennemi le plus féroce en apparence des êtres humains et il l’identifie avec la Nature en signalant son indifférence pour l'individu.

1. You left me long agone For the sleep that hath no earthly waking waking And its oh my heart, my heart is aching aching For the dawn.

Will you know me when we meet And the Ressurrection trumpets’ speaking speaking Or must through Time and space go seeking seeking For my sweet.

2. ..« Ï deemed you dead my dear and there you were Grown alive and warm again and young and fair ».

3. Stance III. Olympians The Way of the Winespress, J. Payne, p. 39.

€ Nor for the individual car’st If well All with the race go, and the general whole Thou reckest nought of this, or the other soul!. »

I connut la force qui suscite les passions de la jeunesse, car il n’était ni ascète ni débauché. Il connaissait les joies et les peines de la pasion?, mais il n’était pas sensuel. L’observation de Payne que « Hafiz n’était pas un Leopardi ni un empêcheur de danser en rond envoyé du Ciel° » pourrait bien s’appliquer à lui-même.

La littérature pornographique, délices de Burton et des membres de la société Kama Shastra ne l’intéressa pas. Il a écrit dans une note marginale à The Life of Sir Richard Burion par T. Wright, qu’il détestait absolument ce genre de littérature orientale et pornographique. Payne dans sa traduction des Mille Nuits el une Nuits, bien qu'il fût résolu à donner une version complète essaya néanmoins d’apurer les passages révoltants, par son habileté verbale, et par l’omission des grossièretés toutes les fois que c'était possible. Dans le deuxième volume, à la page 137, il a ajouté une note au crayon qui explique son dessein; il dit : « Burton a admis qu’à tout autre égard ma version fut tout à fait littérale mais je n’ai jamais pu lui faire comprendre ma répugnance pour l’ordure comme ordure, question de pruderie mise à part ». Mr Wright a dit qu’il aimait à danser, admirait le bon goût dans les vêtements des femmes, et il lui arriva de dire en une occasion : « Les femmes comme hommes sont ridicules, maïs les femmes comme femmes sont délicieuses. Donnez-moi une femme tout à fait féminine ».

Dans Love Solicilous, en parlant de l’amour, il fait écho au vers fameux de Dryden ‘

« AI] other pleasures are not worth its pains. »

s Stance IV, Jbid.,

2. « The lusts that lured our youth». The Last Inn. Way of the Winepress, p.69. 3. Haÿiz, préface, p. XXV, John Payne.

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