Introit. The Way of the Winepress, J. Payne, page
That with the travail of thy thorn Crowned head And with the holy blood, thy heart in pine Out pours, dispensest to-day the bread
Of blessing and the sacramental wine !. »
Ce n’est pas seulement pour lui un devoir de profession, c’est une nécessité pleine de joie. Il se sent forcé d’exhaler son chant, car il ne se considérait toujours que comme un instrument. Il déclara une fois qu’il n’avait aucune méthode. « Je sème la graine, je n’ai pas de pouvoir sur la’fleur? ». Il répondit le 19 décembre 1906, à une lettre de Thomas Wright qui lui avait demandé spécialement d’écrire un poème sur Cowper* : « Quant aux vers, tout ce queje peux dire, c’est que je laïisserai tomber la proposition dans la gueule du lion‘ et si les puissances de derrière, (quelles qu’elles soient) veulent m'envoyer rien qui vaille, vous l'aurez sur-le-champ. Je vous ai souvent dit cependant, combien 1l m’est impossible d’écrire sur commande ». Dans 1bn el Tefrid il appuya sur l’inévitable de ses vers :
« I know not what life is, I know not what death is I know
But this, that I versing while yet in me breath is Must go. »
Dans The Rime of Melisande, à propos de la mort du poète Rudel, :l fait dire au capitaine au sujet du plaisir que donne le poète aux hommes :
« He’1l néver again the folk réjoice With ditties dearer than gems of choice He’ll never again uplift his voice
Or sing to the laughing lute ».
Pour Lane le soulagement qui naît de la musique et des
1. de Therefore ye Ignorantly worship. The Way of the Winepress.J. Payne, p. 63