‹ Jonchée de fleurs sur le pavé du roiChapitre 5 sur 10 · SUR LE PAVÉ DU KOI · texte numérisé non relu

SUR LE PAVÉ DU KOI

Je crois encore ouïr se plaindre La brise aux lents soupirs lointains :

Le dernier appel dune reine, Ou peut-être rien que mon cœur,

Et 1 ombre monte tout éteindre, Gestes, reflets, lueurs et bruits; Elle emprisonne 1 ombre et l'heure.

La nuit est seule et lout est dit.

Ombres d'André Chénier. de Marie-Antoinette. 0 Vei'saille, à bois, ô portiques, Arbres perclus, mornes reliques,

Géométrie funèbre et majestés muettes, O Versaille ! ô mélancolie !

Endormez-vous avec les fastes abolis, Endormez-vous, endormez-moi,

Douce blessure au cœur que jamais on n'oublie Quand on Ta sentie une fois !

i6 octobre iS9S.

Paru sous une première forme dans Jeunes Fleurs.

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