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pour encouragé les arts. On achète bien, on paye bien, et même chère; mais de façon malheureusement dont je n’ai pas encore des preuves.
Je me rappelle encore votre dernière lettre, 3 semaine passé. Je lui ai répondu, il m'a fait tant de plaisir; [d’] autant que c’est pour moi une assurance qu'on pence à moi, et j'en ai bien besoin. J'ai écrit une lettre à Mons’ Isabey. Vous me direz quelques nouvelles, et que cette lettre est bien arrivé à son adresse. Est-ce que vous avez vu mes tableaux chez Sano? Je travaille toujours et, dans une huitaine de jours, je compte delui envoyer un autre tableau. Comment va Prouha, Rousseau, de Mesmay, Seigrac (lisez : Sieurac) ? Vous leur direz bien mes compliments. Dites que j'ai du chagrin, des embête, mais que je veux me consoler pour un meïlleur temps et pour que nous pouvons encore un jours causer ensemble spirituellement. |
Vous m'avez me rappeler des petites femmes de la Hollande. Ils sont gentille, honnête. Il y en a quelques-unes qui ont la vertu faible, mais encourageant |! Ensuite, des paysannes hollandaises, ils ont des gros bras rouge, du bon sens et la tête en rapport. Il y a des petite femmes de la ville comme il faut et, de plus, il y a des types de beauté. Ma parole d'honneur, je les aime beaucoup. N’oublié pas que toute ce que je dis, cé que je parle comme jeune homme #on mariée. Depuis longtemps, je me suis questionné de me mariée. Pour des nuits des ennuye, on n’est pas seul. Cependant, c'est un coup d'état que je n’ose pas encore entreprendre.
Dans une lettre suivante,je vous dirai, comme aujourd’hui, mon douze espoir pour revoir mes amis et, si je ne retourne pas, vous seriez obligé de venir:me Voir uci..
Votre ami JONGKIND Kruyskade, wyk 15 n° 235.
by den H' Alers junior.
On a vu que l’ami Sano était le dépositaire des tableaux de Jongkind. C'était à lui qu'il envoyait de Rotterdam la plupart de ses ouvrages une fois terminés, pour les placer dans son entourage. Le brave cœur lui en avançait au besoin le prix, en attendant d'avoir rencontré des amateurs. Dans son pays, le pauvre Jongkind ne trouvait absolument aucun débouché à
exploiter. Absorbé par son travail, il ne s'était pas fait de relations capables de lui venir en aide. « Je vous dirai, soupirait-il tristement, que je connais ici très peu de monde. C’est fort difficile de se faire [des] connaissances, et encore plus difficile pour vendre ses tableaux G). » Paris continuait seul à le faire vivre. Par bonheur, sa clientèle parisienne lui restait fidèle. Ses marchands continuaient à penser à Iui. Un jour, il avait l’agréable surprise de voir entrer dans son domicile Beugniet, dont la boutique de la rue Laffitte s'était montrée hospitalière à son talent. Beugniet ne se contentait pas de lui acheter une toile et de lui en commander une autre. Il le présentait à ses confrères Anastasi et Lambinet, venus avec lui d'Amsterdam où ils étaient alors installés. Avec un généreux élan de sympathie artistique, le dernier lui faisait, à son tour, une commande. C'était en juillet 1856. Cette visite comblait de joie le solitaire du Kruyskade. Beugniet parti, 1l lui écrivait :
… Votre passage à Rotterdam m'a rendu bien heureux. Il m'a un peu restauré, et je penserai souvent à cette bonne promenade, [à] notre dîner,
et surtout lorsque nous avons pris du café. Seulement, je regrette que vous êtes parti si vite; mais j'espers au moins de revoir Anastasi et Lambinet(2).
Ptusrencore:
… Pendant que je suis ici, je voudrais bien avoir tous les jours ou plus souvent une visite de vous ou de vos amis; car croyez bien que je n’oublie pas la belle France! Je n’entends rien de Anastasi et de Lambinet. [A] ce que j'ai appris, ils sont toujours à Amsterdam et, il paraît, avec l'intention d'y rester pour faire des tableaux. Aussitôt que ma finance le permet, je ferai une voyage pour leur rendre une visite G).
Beugniet payait les tableaux de Jongkind 100 ou 150 francs. C'était plus cher que Martin, qui en trafiquait à des prix si bas que son concurrent s’en plaignait à l'intéressé. Jongkind lui
(1) Lettre à Smits, du 24 novembre 1856.
(2) Lettre à Beugniet, de Rotterdam, 19 juillet 1856. (3) Lettre à Beugniet, de Rotterdam, 23 août 1856.