PRÉFACE. XV
n'est pourtant a la hauteur ni de Bruno, ni du docte sénat où siègent les Bœckh, les Humboldt, les Schelling.
Je n'en regrette pas moins de l'avoir reçu trop tard; dans quelques endroits du tome premier, j'eusse pu m'en prévaloir avec reconnaissance. Je dois me borner a offrir l'expression de ma gratitude à messieurs les Conservateurs de la Bibliothèque du Roi, a plusieurs savants d'Italie et d'Allemagne, mais particulièrement a mes maîtres et amis, M3I. N. Landois et Ed. Yerny, qui n'ont cessé de me prêter, pour la révision des épreuves, le concours de leur amitié et de leur savoir. Qu'il me soit permis de les remercier ici de tout ce que je dois a leurs conseils et à leurs soins.
Paris, novembre 1846.