‹ Joseph AutranChapitre 121 sur 154 · Sonnets capricieux, p · texte numérisé non relu

Sonnets capricieux, p

Il nous dit, par exemple, qu'il voulut dans les

Poèmes de la Mer combler une lacune des littératures.

Il oubliait seulement l'Odyssée et mille autres passages

de la littérature antique où la mer avait été chantée.

Nous verrons s'il a réussi du moins dans la tâche

qu'il entreprenait. Nous verrons aussi quel était le

but qu'il se proposait en écrivant des tragédies, et

s'il a réussi ce qu'il se proposait dans la Vie rurale.

Nous ne ferions en nous étendant que recourir à

des citations, trop longues, que l'on trouvera plus

convenablement encadrées dans le texte même des

préfaces de l'édition définitive.

Nous aurons aussi l'occasion de revenir sur sa merveilleuse facilité et ses facultés d'improvisation. Il eut aussi le don de revenir sur son premier mouvement et de corriger \ et Ton ne saurait assez admirer le bel exemple de probité littéraire qu'il donna en se livrant à son travail de réédition.

Il resterait à parler de la technique et du vers d'Autran. Mais nous croyons en avoir assez dit sur ce sujet sans vouloir nous exposera redire des choses trop connues. Son vers est le vers de Lamartine et

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