‹ Joseph AutranChapitre 42 sur 154 · Sud (lu 21 août · texte numérisé non relu

Sud (lu 21 août

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Polydore Jonjon, « prêté » par l'archevêché au diocèse de Marseille, ayant eu des froissements avec l'abbé Bicheron, supérieur de l'École, l'avait quittée, emmenant avec lui deux collègues, les abbés Blanc et M Vidal*. Une scène pénible avait eu lieu à l'Évêché t entre Monseigneur d'Icosie et M. Jonjon, le 8 mai. A "eux trois, les dissidents s'associèrent, et, ayant fait choix d'un local, le château Menpenti, au Rouet, ^ lancèrent un prospectus qui mit le haut clergé de la ville en rumeur. Monseigneur de Mazenod alla jusqu'à défendre l'administration des sacrements aux familles qui donneraient leur confiance à cette entreprise d'ailleurs reconnue par le ministère ^. C'est dans un tel orage que l'école Menpenti s'ouvrit au mois d'octobre. Autran avait, dit-il, la chaire de rhétorique, soit deux cours par semaine^; mais l'abbé Jonjon luimême témoigne qu'il s'agissait seulement de préparation latine ^ Autre divergence : là où Autran parle de classes proprement dites, M. Jonjon dit qu'il s'agit de leçons particulières au petit Gustave Ricard.

1. Abbé Jonjon, Hist. du Pensionnat Menpenti, II, p. 130. Conv. du 15 juin 1835.

2. Voir la polémique du Sémaphore des 3, 7 et 9 oct. 1835 et de la Gazette des 8-10.

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