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42 JOSKIMI AIJTRAN, SA V I K KT SES ŒUVRES.

Reynaud, M. de Beaubois le bien Domméfun ancien beau, poète à ses heures, qui était boiteux '), enfin et surtout un jeune confrère de Louis Audiffret, Dosithée Teissère, épris de Sophie Autran, alors dans la fraîcheur de ses dix-huit printemps. Très longtemps, autour de sa coiffe grecque, madame Dallest, comme une bonne Providence souriante, avait réuni ses enfants et petits-enfants. Son souvenir suivra Autran jusqu'à la fin.

Dès cette môme année, le jeune homme mettait sur pied un recueil nouveau, dont quelques primeurs parurent ^ mais qui ne fut publié dans son entier qu'à la saison de 1838. Sensible peut-être à l'indifférence du grand public pour cette « Mer » si bien reçue des lettrés ^ il l'intitulait modestement d'un titre tout virgilien : Ludibria venus. Mais, à notre avis, Autran visait bien plutôt la diversité des inspirations qu'il y avait suivies. La mer avait cessé d'être la grande conseillère, et l'indécision caractérisait une œuvre d'ailleurs plus mûre et plus « pensée » que son aînée.

Dès l'apparition de la Mer, la renommée du

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