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Maison démolie, pp

68 JOSEPH AUTllAN, SX VIE ET SES (JEUVRES.

de juillet, ne tira de lui que ces mots : « Oui, j'ai envoyé quelque chose '... »

Ce n'est pas qu'il se refusât à donner à ses amis quelques-uns de ses vers dans leur primeur. « Je n'ai point, écrit RebouP, oublié le jeune poète qui, me tenant sous le bras, me récitait de délicieuses stances, dignes d'être accompagnées par le murmure de cette belle mer au bord de laquelle nous nous promenions. » Outre Reboul, Laprade encore témoignait envers Autran ses sentiments de fraternité poétique en lui dédiant ce poème de Fausla qui figure dans son recueil de 1844 '\

Mais c'est Liszt, le grand Liszt qui, cette année-là, le passionna surtout, Liszt dont la tournée triomphale en France eut Marseille pour une de ses étapes. Le 23 juillet, il était descendu à l'hôtel d'Orient, rue Grignan, oii la Société Trotebas lui donna une sérénade. Le 24, il y eut grand banquet en son honneur. Les 25 et 26 juillet, 2 et 6 août, eurent lieu d'inoubliables concerts*. Recommandé par Janin et Laprade

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