Autran, i)p. 101-102, Maison démolie
Offenbach avait donné à Marseille des concerts*, et qu'il y a des vers d'Autran sur la femme du maestro allemand ^ l'on verra que jamais années plus musicales n'ont passé pour Autran journaliste.
Comme Laprade, qui, l'année précédente, avait écrit un Baptême de la Cloche^, Autran, à l'inauguration du bourdon énorme donné par Lyon à Marseille (5 octobre 184o), composa sur ce (( bronze catéchumène » des strophes dont le texte fut distribué à la Plaine, devant monseigneur de Mazenod présidant la cérémonie \ Il convient de citer quelques vers de cette poésie indigène et municipale, qui, dans les Poèmes de la Mer, accompagne les stances à Notre- Dame de la Garde "\ C'est le fils des Autran, le Marseillais traditionnaliste, qui respire dans cette apostrophe :
Chante, vaste bourdon! chante, cloche bénie! Répands, répands à flots ta puissante harmonie,