‹ Joseph AutranChapitre 76 sur 154 · Discours de réception à l'Académie française, p · texte numérisé non relu

Discours de réception à l'Académie française, p

applaudi à son corps défendant. Dès le lendemain, j

un petit homme glabre, à rœil fin, venait curieu- :

sèment l'interwiever sur son passé, la genèse de |

l'œuvre, etc., et semblait un peu froissé qu'Autran I

n'eût pas tout de suite reconnu Sainte-Beuve*. \

La presse, en efïet, constata et confirma le triomphe. !

Ancelot, Rolle, Ed. Thierry, Hippolyte Lucas, Janin, i Gautier, formèrent autour de la Fille d'Eschyle une espèce de chœur antique, renchérissant à qui donnerait à sa pensée l'expression la plus laudative -.

« Douceur, distinction, élégance (Thierry)... Œuvre < tout éclatante de force, dévie et de jeunesse (Rolle)...

Parfum exhalé des ruches de l'Hymette et des roses... ]

(Janin.) » Gautier, qui avait beaucoup d'admiration | pour les Massaliotes en général^ et le talent d'Autran en particulier, ouvre en ces termes son feuilleton dans la Presse (27 mars) : ^ ',

(( Du premier coup, M. Joseph Autran a conquis

l'escabeau d'ivoire sous le portique en marbre blanc !

où trônent les dieux de la poésie. » Poursuivant, il !

1. Voir tout le récit d'Autran, M. D., pp. 170-178, et surtout, aux pièces justificatives, sa lettre à sa famille, du M mars 1848.

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