‹ Joseph de Maistre et la papautéChapitre 116 sur 152 · LI-: ■• PAPE ET LES CONTEMPORAIN · texte numérisé non relu

LI-: ■• PAPE ET LES CONTEMPORAIN

ouvriers du réveil (•alli()li({iie. Novalis, qui rc^va (lime Kuropc réconciliée en la foi de Jésus, présente aussi des analogies frappantes avec l'nnteur des Considérations et du Pape : « Novalis, dit MontaIend)ert, eul un mérite que le conile de Maistre seul peut lui disputer, celui de sentir tout le vide et le néant des idées du \vni« siècle au moment de leur plus éclatant triomphe, et celui plus grand encore de ne pas désespérer du salut du monde et de découvrir ce salut dans le retour à l'unité catlioll(pie ^ ».

Stolberg mourut troj) tôt ['.'» octobre 18191, pour pouvoir lire le Pape, dans lequel il eût retrouvé des idées qui lui étaient chères; Vllisloire ecclésiastique de Stolberg, pour la([uelle de Maistre professait tant d'estime, était, comme le Pape, un des livres qu'il fallait répandre pf»ur ruiner « la funeste propagande du dernier siècle - ».

Charles-Louis de llaller, qui, dans sa Restauration de la science catholique, se liai tait d'étaldir la « confre-r<''volution de la science », fit parvenir à de Maistre, par l'intermédiaire de l'abbé Vuarin, le témoignage de son admiration pour le Pape; et de Maistre se félicitait dètre compris |)ar ce « digne complice de la grande conjuration ' ».

Adam Midler, ({ue (îeiitz appelait « la première tète de l'Allemagne », avait avec l'auteur du Pape ce trait commun (pie sa logique était souvent emportée par son imagination, et (piil effrayait par ses audaces de pensée les conservateurs avec lesquels il travaillait pour rétablir Tordre social.

Gœrres, à son toui', le plus grand puldiciste de lAlle-

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