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2. Kilo fut ixililicc. cotniMc dil raulcur, à roccasioii ik' « raffaire de Cuiofiiic el des |)n'V('iitioiis (pi'il avait lencontréos dans plusiours esprits disliiifiurs cimlro le saiiil-sièfio -. ((^nrrt'sp. iivoc Mnw Su'clrliiiii-, puhlici' par Kalluux. p. I.")l, -i" i-dition.)
3. Pajio 153. La nu-me apprciialidu se Iroiive dans li's Li'Un-K du comte lialbr à M. l'abljr l'ryrnn sur la litlrrattirr itii.r on:c iircmicrs sièrii-x ilf Vèrc rliri'liciiiu- (IS3(i). p. 114 île la trad. frani;. (IS4(I) : -■ l/illusUc (•(inile de .Maistre firandira de plus en plus aux yeu.x de la postérité, à mesure (|ue ses amis, aussi bien (|ue ses ennemis, cesseront de s'arrêter à ses exn.uéralions ".
critique et les incorrections de son style, est la meilleure production d'ensemble du clergé français au xix'^ siècle, appelait de Maistre tantôt « le génie le plus accompli de ces derniers temps », tantôt \e Platon chrétien et, citant le passage do YÉylise (jaUicane qui exhorte le clergé de France à vaincre ses préjugés, il traduisait son admiration par cette phrase incorrecte, mais vigoureuse : « Les dispositions que le comte de Maistre souhaitait au clergé de France, en 1820, nous croyons qu'il y est aujourd'hui, 1848 ' ».
Libre au rude auteur de Y Histoire universelle d'admirer les sarcasmes de J. de Maistre contre la pauvre Église gallicane, mais croirait-on que Montalembert lui-même, esprit distingué, noble écrivain, pair de France, fit aussi l'éloge de la brutalité ultramontaine de J. de Maistre? « Si nous avons gagné quelque chose depuis la Révolution, écrivait-il à Foisset (11 novembre 1843), réfléchissez, je vous en conjure, à qui nous le devons. Est-ce aux prudents, aux timides, aux hommes de transaction, à l'école dont la plus haute et la plus noble personnification est à coup sûr Mgr Frayssinous? Non, certes; c'est aux preux, aux fiers courages, aux mauvaises tètes, comme on disait de leur temps, du comte de Maistre et de l'abbé de Lamennais. Voilà les hommes qui nous ont fait ce que nous sommes, si tant est que nous soyons quelque chose ^. »
A quelque temps de là, dans l'une des circonstances les plus mémorables de sa vie parlementaire, Montalembert provoqua l'un de ces scandales familiers à l'auteur du Pape. Lorsque l'épiscopat protestait en faveur de la liberté d'enseignement et que l'abbé Combalot venait d'être condamné, Montalembert dans son fameux
1. Voir I. .\IV, p. 4,SS; t. XVII, p. 12 ri l. X.WilI. |i. 2."jl).