‹ Joseph de Maistre et la papautéChapitre 14 sur 152 · Correspondance, l. V, p. 178 (Lellro du G novembre · texte numérisé non relu

Correspondance, l. V, p. 178 (Lellro du G novembre

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iiiiiitilciKiiil cl mi'iiii' i':ii l'nrl ;iv;iiic('' le second livre de cet ouvrage ilonl !<■ pfemier vous a été lu; il nie seinhie que cela vient, mais un dr-parl, rompra tout ' ». Le dé|jarl se produisit assez tard |K)iir ne |)as compromettre l'achèvenu'id de l'ouvrage, et lanleur écrivait au nonce Severoli 11 IV'vrier INI 7) : » Pendant (juc M. Slourdza s'ai)prèlc à puMicr un ouvrage conli'c \r pape, j'en aciit'vc un moi-même sur le même sujet, oi\ j'ai réuni tout ce que je sais et tout ce (|ue je puis - «.

(lonuuent J. de Maistre rui-il amené à composer cet ouvrage? Une oi)inion qui est, nous dit-on, « presque nna tradition de laniille ^ », place à l'origine du Pape un sentiment de rei)entir et d'ex[)iation : J. de Maistre, dit-on, voulait par cette œuvre el'facer les déclarations, violentes et irrespectueuses, par lesquelles il avait accueilli, en 1804, les concessions que le despotisme de Napoléon arrachait à la faiblesse de Pie VU ; notamment son irritation n'avait plus connu de bornes quand il apprit que Pie VII consentait à couronner Napoléon et à se rendre à Paris. Il écrivait le 29 lévrier 1804 :

« Il paraît, par des relations incontestables, qu'on est fort mécontent à Paris... On s'y moque assez joliment du bonhomme qui, en elTet, n'est que cela, soit dit à sa gloire; mais ce n'est pas moins Une très grande calamité

i. Cnrruspondancf, l. V, p. 420.

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