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INFLlEiNCt; DL • l'AI'i: . 337
.1. (le Mnislrc. [unir cxallcr le poiililc ilc lîuinc, avait (l<'|ir<'(i(- les coiicilos. cl (•crtaiiios de ses (''pi^raiiiiiK'S cDiilcc tes solcmicllcs nsscniblrcs de l'Iif^lisc avaiont l»ani peu ortliddoxcs. N'euillol a retenu encore cette |iiulie di- s<»ii enseignement : « Les conciles (ecmnéiii(|nes, ilisait-il, n'ont jamais eu, de lait, autant dautoril('' <iue les décrets di\ saint-siège.... Le saint-siège, dans ses rapports avec les conciles pléniers, a toujours eu sur eux ravanlage de la justice, de la |)ruilen<;e et de la rliarih- '. »
Liilin >i N'i'uillot, vers la lin de la monarchie de Juillet, avait eu queUiues [joussées de libéralisme, il no veut plus, en 1869, entendre parler de « réconciliation de ri'^glisc avec le mystère de lîabel qu'on nomme l'esprit UM^derne »; et il jette la société aux pieds du pape, qui seul peut conjurer la nuilédiction portée par Dieu contre riuimanité coui)able. « La société, disait-il, est aveuglée par s«Mi péché... un océan de fange va envahir le genre iiuniain. cl le reportera jusciu'aux autels de Tibère et de Nt-rou.... Des débris du \'alican. Dieu lapidera la race humaine. Ces pierres du X'atican rouleront par le monde, écrasaul les trônes, les denieures et jusijuaux tomlicaux -. » Cette éhxiuence sond)re. dérob('-e aux proplièlc's hébreux, avait inspiré d('jà les vaticinations de .1. (le .Maisli-e.
Ainsi, de même (|ue .1. de Maistre avait essayé de forcer la main, en quehiue sorte, à la Restauration, et (le la mener à Canossa, di- mf-nie \'euillnl, par cette liifu.<;<' rinciilr (ju'il faisait à la porte du Concile, comme a (lit Du|)anlou|), poussait vi(»lenimenl le monde catlioli(pie soii^ le joug de la [ia|»aMl('. l/iiii et l'aidrc onl eu