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1. Cilc par niiiiMiiliiiip. Avrrli!<sfiiiriil. iuir('s>(' ;i M. Ldiiis Vciiiilnt (IS(U)). p. :;ii.
338 JOSEl'Il DE MATSTIŒ ET LA PAPAUTE.
le Ion tranchant et impérieux; laïques sans mandat, ils ont usurpé le rôle de pères de l'Église et ils ont démontré l'infaillibilité avec une condance infaillible dans la sûreté de leurs preuves et la force de leurs raisonnements. Mais J. de Maistre fut presque désavoué de Rome; Veuillot, au contraire, en reçut des encouragements et des félicitations; en 1870, l'Église allait cueillir la victoire préparée par les événements, et surtout par le livre du Pape.
Les partisans de l'infaillibilité renouvelèrent la tactique môme de J. de Maistre. A sa suite, ils essayèrent de rabaisser Bossuet, la gloire la plus pure du gallicanisme. Déjà, en 1859. Mgr Guibert accusait la tendance de YUnivers à répandre l'opprobre sur l'ancienne Église de France : « Mais pourquoi, disait-il, poursuit-on ainsi la mémoire de ces évoques que le monde entier entoure de son respect et de sa vénération? 'N'ous le devinez sans peine, c'est parce qu'ils étaient gallicans '. »
A la veille du concile, le déchaînement contre Bossuet ne connut plus de bornes. Le chanoine Réaume (1869) dénonçait avec emportement les quatre sources empoisonnées où Bossuet s'était abreuvé : les Parlements, l'Université, la Cour et le Jansénisme; le P. Gazeau menait, dans les Eludes rdujieiises, une campagne ardente et injuste contre le dernier père de l'Église; un magistrat. Gérin, écrivait (le:a Recherches hisloriques sur l'assemblée du cleryé de France de 16S'2, et se plaisait à mettre plusieurs de ses chapitres sous le patronage direct de .1. de Maistre -. La CivUlà caltolica dénonçait dans la Défense
1. Li'tLrc àrruluirr tir l'rrriiiir (!<■ I ii'irrs à suii diurèse, 2 IV'V. lS.")li.
2. Cil. 1, /« ltéiiale;r]\. x, Buasiirt et rAsuriiiblée de JdS'J; oppendicc (i.