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ih- Id Dcrlarnllon dos allrralioiis de Icxlcs et des pi-ocôdi-s iW faiissain", '; lUxiix s l'iovail coidie ces rorniulcs sans cesse rebattues : « le iri'and épiscopat du grand siècle, la célèl)re asseiidil<'M' ilc 1(182 où le grand Hossuet rédigea les i arlicles «. el il concluait : « Erga perditos i^onventus aniii liisi viros cessct démuni admiratio. incipiat lioii'or - .; enlin le chanoine Helet ayant réluté le gallicanisme avec lies textes de Hossuet, Pie IX le félicitait (l'avoir « <»|»p()sé Tévècpie enseignant la primitive doctrine de ri'^glise et manifestant lilu'ement son opinion, à r(''vè(jue en conllit avec lui-même, s'efforçant de flatter et de servir h' pouvoir civil ' ».
(^ette proscription du gallicanisme atteignit ceux (jui au MX*' siècle avaient iléfendu Tancienne doctrine. Guéranger écrivant ce livre de la Monarchie po/ilijlodr (I87U), dans lequel, suivant le mol dune des tètes de rullrauujutanisme, .Mgr Pie, « les pères du concile Irouvèi-ent la solution ipu' tant de sopliismes leur dé'rohaieiit * », s'attachait à ruiner raidorit('' de trois cardinaux gallicans déclarés. Hausse!, la Luzerne el d'.VsIros.
Pemlanl que loules les ressources de l'érudition se coalisaieiil contre les gallicans les plus réputés, les ultrauiontaius s"a|tpli(|uaient à cxallei" ceux ipu'. dans
Ui'inoirf tir li'h^slrrr xiir Vdrrominodi'mcnl dr lii'J'.i. — (îéiiti senilile s"ôtri' doiini' |ioiii' ti'nlii' de dc'voidpppr la lln-se di- .). de M.iistio cl de rendre /u'-s/o/vi/i/cs (iuel(|Ui's-iiiR's de ses (i|iiiiinris les plus passiiiiitiées.
1. l'eudanl le cuncile. iiii professeur au collèf;!' npinaiii, Itallerini, dira ipie la Dcfriisc. •■ uuvniii-e inrdrnie ■•, csl ■■ toute la panoplie de l"é(ole pseudo-pallicano ".et ([u'cdle est en partie ■< extraite des livres des liei'etiques », en |iarlie - tirée des livres condanines de Hii-Jier, Vii;nr et autres » : il'. I)a\in. I^liidr /•;-/7/</i/c aiir Uos- Kiirl (l!»04), ]). ."iS.
2. Trucliitiis dr Paim (IS(i'.l). t. 11. p. (l'.IS. :j. l Hivers, 7 déeeniltre IStiit.
i. Oraison J'iinèhre dr doin Cnrrniiijrr, K mars IST.") (iMùivrrs de .Mj;r Pie, t. iX, p. 03 de la 2' édition. IS'Jt»).
le passé, avaient le plus contribué à répandre les idées romaines. Un article du programme ultramontain consistait à préparer la canonisation de Bellarmih. Ce pieux Jésuite avait été mis à l'index. i)Our avoir biaisé sur la doctrine du pouvoir direct, et proposé, par esprit de conciliation, un simple i)ouvoir indirect de l'Église sur l'État; si l'on parvenait à faire oublier cette faiblesse, quelle revanche du parti ultramontain (jui dresserait en face de Bossuet, tenu en suspicion par le saint-siège, Bellarmin devenu le saint de l'ultramontanisme !
Vers ce temps, le chanoine Davin entreprenait lapothéose de Grégoire VII, avec une ardeur si intempérante, (|ue le pouvoir civil était obligé de sévir. L'histoire du xi^ siècle était devenue un champ clos, où les partisans et les adversaires de l'infaiUibilité se rencontraient en une polémique brûlante qui attisait le feu des spéculations théologiques. Un histoiùen, Langeron, ([ui écrivit un livre sur Grégoire VII et les origines de la doctrine ultramontaine , disait fort justement dans sa préface (21 juillet 1869) : « Le monde religieux n'a pas changé depuis les croisades; le SyUabns de Pie IX n"est (lu'un écho des Dictatiis de Grégoire VII. Ce sont les mêmes prétentions, les mêmes résistances, les mêmes préjugés k. Cet historien voyait dans les luttes du sacerdoce et de l'empire « une haute leçon de moralité politique n et il ajoutait : « Cest à ce titre que nous signalerons l'injustice des prétentions des papes à diriger politi(pienient les royaumes et les empires. C'est à ce titre que nous montrerons comment une doctrine dangereuse peut (juchjuefois pénétrer le monde sous le voile de la religion. C"est à ce titre enfin cjue nous condamnerons la tentative à jamais déplorable de Grégoire VIL au nom mêniefh' celui ([ui a dit : Mon royaume n'est pas' de ce monde d.