v/Z/sc <ialliraiu\ II. xiv, |). 304, :j05 cl
Fleury, on trouvait qu'il y avait une certaine adresse dans cette réponse faite au tyran. Fleury, en la circonstance, avait plus de poids qu'un père de l'Église ou même qu'un concile oecuménique.
Donc, l'œuvre entière de Fleury est entachée de mauvaise foi, d'ignorance et dhétérodoxie ; il ne reste de lui que ses Nouveaux opuscules très opportunément publiés par Émery : « J'ai beaucoup feuilleté à Saint-Pétersbourg, écrivait-il à de Place, une brochure intitulée Additions et corrections aux nouveaux opuscules de Fleury ». Certes, la brochure est intéressante, et complète utilement sur quelques points le texte même de Fleury; cependant ces 69 pages ne peuvent pas tenir lieu de l'œuvre considérable de Fleury, et, pour le réfuter, il ne suffît pas d'avoir lu les Nouveaux opuscules '.
r^armi les historiens de la papauté, qui ont écrit en français, deux sont particulièrement cités par J. de Maistre : Voltaire et Fcrrand.
., , Au premier abord, il semble que de Maistre ait pratiqué l'œuvre de Voltaire, car il ne s'est pas fait faute de jeter l'anathème contre cet écrivain, dont « les œuvres ne sont pas mortes » ; « elles vivent, dit-il dans les Soirées, elles nous tuent ^ » ; dans le Pape, il l'appelle un fou, un historien excessivement plaisant, et qui n'y comprend rien *. On ne traite ainsi que les gens que Ton connaît bien.
1. Encore si J. de Mai^^Uc avait respecté le texte di's Aniivcaiix opiisculcsl Mais, comme on peut le voir {Église gnlUc, II, xiv, 305), il intervertit les passaf^îcs qu'il cite arbitrairement et (ju'i! mutile.