Éijlisf ijalliniiu: II, cli. xiv. |i. 'M)H
LES SOUHCF.S Dl •• l'APK . 83
C'i'st aussi par iiiic cilntioii sans ivIV-rciice do La Harpe <pi(; commence le rhapiliv viii de la [n-emièro |iarlie (le VlùiUsi' (inlliraiu- : « La llaipe, y lit-on, m'rtoniie l'oil lorsque, dans je nr sais «picl rnili'oil de son l.yrrr. il décide <iue /es- soUhiiri-s ilc Porl lloyiil J'uiwnl 1res sitju'rieui's aux Jésuites, dans In <o;/i/(().s;7/()// ilfs lii'res élémcnlaires ».
Où est ce passage? Il na plus le loisir de saltarder à ces miuulies : « Il fauL dit-il, laisser subsister la citation vaiïuc qui commence le chapitre. .le suis sur que La llarix' a dil cela, et je n'ai pas besoin de plus d'exactitude ' ».
Avant de conlier un manusci'it à limprimeur, les auteurs qui veulent prendre toutes les précautions possibles contre les inévitables erreurs se plaisent à vérifier leurs citations. J. de Maistrc n'a pas pu se livrer à ce travail de revision, auquel l'invitait son éditeur : « Votre interpellation sur lin-i'^ de Bossuet, lui écrit-il un jour, m'a fait éclater de rire. Cet exemplaire est à IN'tersbourg. II m'est aussi impossible de faire une vérill('ation que de monter à la lune - ».
Nul n'a exposé en termes plus vifs que J. de Maistre le danger des citations tronquées : heureux s'il eût l'ail ses efforts pour ne pas mériter lui-même les reproches dont il poursuit ses adversaires. C'est ainsi que faisant léloge de Grégoire VIP', il jugea piquant
1. IiiaUl. G. -M. do Place ayant insiste, J. de Maislre lui répondit : '< Je remercie M. D... des peines (ju'il s'est données, j'aurais fait, il y a un an, un tout autre usa^e de ses ohservalitins. Aujourd'hui je suis obligé de choisir et de laisser subsister tout ce (jui e.xi^era-t une nouvelle composition -.
2. Lrlln- incdiU; 10 juin 181!). — Cependant certaines erreurs proviennent de ce que les corrections sif;nalées par l'auteur n'ont pas été faites, ou bien sont le fait du typoj;raphe : cf. J'upr. m, ch. m, p. 447, où est cité l'abbé Naudal, b- mis. porte Nadal.