‹ Joseph de Maistre et la papautéChapitre 78 sur 152 · I.A .MONAUr.llIF, AlîSOLl'E Ul l'Apr:. ir · texte numérisé non relu

I.A .MONAUr.llIF, AlîSOLl'E Ul l'Apr:. ir

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.1. (le .M:iisli(' s'est Iciiii iiiix i^faiidcs lignes du sujet; M. MIS l'iinileions, e| pctur rester dans ces zones de Imiiièri', seules aecessdtles aux [ji-olancs, nous indii|uerons suc(;essivonieut les arguments par lesquels .1. ilo Maistre a délbudu la monarchie alisolue du pape et rinlailliliilitf'' pnipi'eiueid dite.

Sur la nature du gouveruemeut île ri\glise, J. de Maistre se prononce sans hésitation :

« Sil y a. dit-il. (pielque chose dévident pour la i-aison autant <pie pour la foi. c'est que rÉglise universelle est une monarchie. L'idée seule de Vuniversalité suppose celle l'orme de gouvernement, dont l'alisolue nér-essilé repose sui" la double raison du nombre des sujets et de l'élemlue géographique de l'empire.

« Aussi tous les écrivains catholiques et dignes de ce nom conviennent unanimement que le régime de l'Kglise est monarcliir[ne. mais sullisamment tempéré d'aristocratie, pour qu'il soit le meilleur et le plus parfait des gouvernements -. »

J. de Maistre semble faire (juclque concession aux gallicans, quand, au lieu de réclamer pour l'Église le régime de la monarchie absolue, il fait une |)lace ix l'aristocratie. (>e n'est qu'une apparence; car cette aristocratie, il ["(''liuiinc aussitôt:

« Il s<'rait supcillii. dit-il. de parler de l'aristocratie;

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