J. de Maistre, Œuvres coinid'eles, l. VUI, p. riOO
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rc-rcfl ion (11111 iiiDiiiiiiiciil i,M;in(li()M' |miiii" |tci|»(''l iici" le souvenir <lc l.i icsiaiifalion du |>a|><' ' ».
l'ic ^'ll r('|>iil sa |>lac(' parnii les souvci'aiiis Icmporr\^ : (lar l'arliclc 10:5 de l'acte siippltMiK-ntairc «lu îl juin ISl.'i, le coiii^rès île N'ienne rendil an |iape les tlneliés (le (lamerino. de Ponle-dorvo el de liénévenl, les marches d'Ancône, de Macerala et de Fermo, ainsi ipn' les lé^-alions de llaxcnne, de lîologne et de l-'errare : la diplomatie de Consalvi sut arracher à lAu- I riche hostile toutes ces concessions; mais ce réla- Itlissemenf terri loiial ne remplissait pas les vœux de i*ie \ II, (pii avait demandé an cong'rès de Vienne de ressusciter de ses ruines « le saint-empire romain, centre de l'unilé |)olilifpie, ouvrai^e vénérahie de lanl i(|uil('', consacii' par ran^nsle caractère de la relii>ion, et tlont la destruction avait été un des renvei'sements les j)lus funestes de la révolution- ». Ce proj^ramme archaïque ne l'ut pas pris au sérieux; comme à .Munster, les nations européennes délibérèrent sur leurs intérêts, sans les subordonner à ces réclamations (Tun pontife ({ui refaisait les rêves de (jrét'oire \ Il et d'innoceni III.
Le revirement ulliamontain fut de coui'te durée. Kn Espai^ne, l'esprit moderne sembla une fois de pins évincé, par la réorganisation des couvents, que les Français et les corlés avaient supprimés, par la spoliation des acheteurs de biens ecclésiasti(|ues, el surtout |)ar le rétablissement de rin({uisilion. .Mais à