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.1. de xMaistre au sommet de la hiérarchie, la doctrine gallicane, proclamant la siii)rématie d'honneur et de juridiction du pape, revendiquait pour Tépiscopat la prérogative de maintenir le dépôt divin de la foi. Dans une époque où les idées ultramontaines avaient déjà conquis le clergé de France, Lacordaire trouvait dans son ferme bon sens cette protestation contre les excès dont il était le témoin :
« Des catholiques })arfaitement romains ont défini l'Église une monarchie tempérée d'aristocratie, et même une monarchie représentative. Je n'ai vu nulle part qu'elle lût appelée une monarchie absolue ^ »
Enfin aujourd'hui même oîi cet absolutisme a i)aru recevoir la consécration d'un dogme, il se trouve des historiens, pour rappeler la loi de la vocation messianique :
<' Des esprits curieux de pénétrer le secret des temps futurs, dit M. Loisy, pourraient se demander si l'Église catholicjue, après avoir poussé jusqu'aux dernières limites l'expansion du principe d'autorité, ne devra pas bientôt, en donnant à son action un caractère de moins en moins politique et de plus en plus chrétien, en gardant son unité, la distribution de ses cadres, suivre les progrès généraux de l'humanité civilisée, atténuer les formes quasi despotiques dont son gouvernement s'est entouré, à l'instar des gouvernements humains, qui maintenant sont contraints de les abandonner peu à peu -. "
L'absolutisme pouvait seul, d'api'ès J. de .Maisire, réaliser les destinées de l'église. Ilyi)notisé [)our ainsi
1. I. cl Ire il Moiil.-iliviil.crl (2(i iiuii IS'iT). i-iti'i' dniis le TrMitnwnl de Lacordaire. p. I'.).