ROMANCE
Ah ! lorsque la mort trop cruelle Enleva ce fils bien-aimé, Jacob, par sa douleur mortelle, Vit son triste cœur consumé.
Afin de consoler mon père, On m'olTrit un jour à ses yeux.
Et Jacob, dans mes traits heureux, Crut revoir les traits de mon frère.
Dans les beaux jours de mon enfance.
Ce bon père m'accompagnait; Et de sa tendre bienveillance, Comme Joseph, je fus l'objet.
Si sa tendresse me fut chère, A mon tour, je suis son appui.
Et je \)uU lui rendre aujourd'hui Le cœur et l'amour de mon frère.