‹ Joseph; opéra biblique en trois actes. Paroles de Alexandre DuvalChapitre 17 sur 35 · ROMANCE · texte numérisé non relu

ROMANCE

Ah ! lorsque la mort trop cruelle Enleva ce fils bien-aimé, Jacob, par sa douleur mortelle, Vit son triste cœur consumé.

Afin de consoler mon père, On m'olTrit un jour à ses yeux.

Et Jacob, dans mes traits heureux, Crut revoir les traits de mon frère.

Dans les beaux jours de mon enfance.

Ce bon père m'accompagnait; Et de sa tendre bienveillance, Comme Joseph, je fus l'objet.

Si sa tendresse me fut chère, A mon tour, je suis son appui.

Et je \)uU lui rendre aujourd'hui Le cœur et l'amour de mon frère.

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