CHAPITRE IV
lui ; mais ce n'était pas sa présence ni ses regards qui rendaient Joseph si sage , c'était le sentiment du devoir qui remplissait toujours son âme ; c'était le souvenir du Dieu qui est alors si près de nous , et du sacrifice auguste qui lui est offert ; et quand même il eut été seul à Téglise; Joseph s'y serait tenu aussi bien qu'en public et sous les yeux de ses maîtres.