LIVRE III. loi
heur?.... vos larmes le confirment.... Amis, cessez de vous attendrir sur mon sort. Il est affreux, sans doute; mais mon cœur est fait aux disgrâces. Recevez mes adieux., eusse -je cru qu'ils seraient tels?... Ses sanglots lui coupent la parole.
Les bergers, revenus de leur première surprise , tournent sur lui leurs regards , comme pour lire dans ses yeux s'il était coupable; mais l'innocence et la vertu que respirent tous ses traits dissipent des soupçons que les ordres de Putipliar auraient pu faire naître. Alors ils unissent leurs sanglots à ceux de leur ami. Bientôt ils emploient la force pour le retenir : Itobal surtout, malgré les prières de Joseph, se distinguait par son courage. Mais leurs • efforts sont inutiles; et tandis qu'ils font éclater leur désespoir, et joignent les imprécations aux cris douloureux, la troupe armée arrache d'entre leurs bras l'infortuné, et l'emmène.
Fin DU ilVRH TROISIÈME.